Outsiders de ce week-end de Coupe de la Ligue, les Ivryens n’ont pas réussi à déjouer les pronostics face à Paris. Les hommes de Sébastien Quintallet se sont en effet inclinés, non sans lutter face à plus forts qu’eux (22-27).

 

L’espoir était maigre de voir plus loin que cette demi-finale de Coupe de la Ligue, mais les Rouge et Noir s’y sont accrochés tout au long de la semaine et du match de ce samedi face à Paris. Malheureusement, malgré la très belle envie montrée dans le second acte et de bons passages, notamment en défense, lors du premier, les hommes de Sébastien Quintallet n’ont pas réussi à renverser le leader du championnat et double vainqueur de l’épreuve. « Il y a de la déception, c’est normal. Surtout on aurait voulu faire mieux encore en attaque en première période. Après, on a montré plus de continuité en seconde mi-temps. On a plus joué comme on voulait le faire, on s’est plus lâché. Pas tant dans la prise risque que dans le contrôle. C’est positif pour nous pour la suite. Surtout je trouve que l’on est bien rentré dans le match sur le plan défensif. On a mis pas mal d’agressivité. Et puis la construction a été plutôt pas mal. Certains joueurs ont aussi montré, individuellement de bonnes choses, c’est bien pour leur confiance et celle de l’équipe. On va s’appuyer sur ce qui a été bon. »

Ce qui l’a été, effectivement, c’est cette seconde période, gagnée par les Val-de-Marnais. Elle trancha clairement avec un premier acte plus timoré. Car d’entrée les Parisiens mettaient une très très grosse pression en attaque sur le but maison. Et si les partenaires de Mathieu Bataille mettaient du muscle, les bras adverses trouvaient quand même le chemin des filets (2-8 à la 14’) malgré un Mate Sunjic en forme (15 arrêts à 37% sur le match). Les coéquipiers de Morten Vium allaient progressivement se débloquer et rendre progressivement les coups (5-9 à la 19’). Le match s’équilibrait un peu mais Paris, avec son banc, faisaient régulièrement tourner et gardait un rythme élevé. Si bien qu’à mesure que la pause approchait, Paris prenait un peu de champ (7-15 à la 30’).

«  Avec l’écart, je ne sais pas si c’est nous qui nous nous sommes plus lâchés ou eux qui se sont relâcher – peut-être un peu des deux -, on a pu mettre en place des choses qu’on savait faire. Le problème pour nous, ce n’est pas le niveau haut, c’est notre régularité. Y’a des moments c’est bien, d’autre pas. C’était une parenthèse dans pression. Il faudra aller à Montpellier avec la même envie. » Celle qui a donc permis aux Petits Poucets de ce week-end de livrer de belles phases dans ce second acte. Tel Johan Boisedu, Benjamin Bataille ou encore Léo Martinez, percutants et se mettant littéralement par terre pour l’équipe. Progressivement alors, les Rouge et Noir sont revenus au score (15-19 à la 40’). A cette distance, Paris a alors resserré le jeu mais les Ivryens restaient pugnaces. Jusqu’au bout (22-27). De nouveau sur le parquet après son retour face à Chambéry, Vasja Furlan voulait positiver : « C’est difficile d’exister face à une telle défense, solide. Mais c’était une bonne occasion pour nous d’essayer, de travailler un peu plus encore. Je suis content pour nous, fier de l’équipe car on n’a pas baissé les bras. On a aussi réussi à mettre plus de vitesse. A titre personnel, j’étais content de reprendre quelques minutes de jeu. Je suis en phase de retour et j’ai hâte de pouvoir aider l’équipe encore plus. »

Ce sera dès mercredi face à Montpellier !